Lundi 18 août 2008
ZA = afrique du sud.
Arrivée après un vol aller épouvantable pour moi : Elià ne peut pas dormir... faut dire que les places collées aux portes des WC qui font un bruit style deux camions viennent de se percuter et la chasse d'eau style il y a un trou d'air, ça aide pas... une dizaines d'heures avec mon sein dans sa bouche que je sens même plus mes tétons... je ne peux pas m'allonger sinon il crie, je ne peux pas melever sinon il se réveille, je ne peux pas tendre mes jambes sinon je tombe, je ne peux pas crier et pourtant c'est pas l'envie qui manque !
Bref, nous y sommes, et oui, NOUS Y SOMMES ! ! ! ! !
Arrivée (donc) à 5h, récupération de nos bagages (on a tout ! ) , récupération de la voiture de location (mais comment qu'on fout ce siège bébé dans cette voiture ???), on attrape l'itinéraire de David traduit par Gwenaelle et on y va...
David c'est mon oncle, Gwenaelle, ma cousine / petite soeur.
40 km de grandes routes, plein Est, autour de nous la nuit devient rose, la pénombre s'éclaircit, le soleil se lève et la lumière est magnifique. Le soleil se lève pour nous, ici, en Afrique du sud, au dessus des montagnes, j'aurais longtemps ces moments dans les yeux et dans la tête, dans le corps et dans le coeur. C'est superbe... ces couleurs...
Nous y sommes...
Il y a plein de monde dans les rues, c'est étonnant vue l'heure. Ils marchent, peu de vélos, ils vont au travail sans doute à plusieurs kilomètres de chez eux. Beaucoup de noirs, pas de blancs. Ils marchent...
Ils traversent les autoroutes, ils marchent sur la bande d'arrêt d'urgence, les taxibus s'arrètent pour prendre ou déposer des passagers, là, sur le bas côté. La bande d'arrêt sert aussi de file pour laisser les autres doubler...
J'ai la tête à l'envers. Plus de 24 heures que je n'ai pas dormi. J'aime être dans cet état là. Elià dort, Nino s'endort. Stéphane s'exerce à la conduite à gauche. Je SUIS. Tous mes sens en éveils, je goute à tout : par mes yeux je me nourris, j'imagine et j'intègre...
Nous y sommes...
7 heures : chez Gwenaelle. Etrange d'être devant chez elle, ici, en Afrique du sud, à 7 heures du matin, alors que je ne l'ai pas vue depuis les obsèques de ma Mamie, il y a deux ans, et qu'on s'était aperçu là quelques minutes seulement. Je sais pourtant que nous n'avons pas besoin de nous voir pour que notre lien existe, toujours aussi fort, empli d'amour et de respect.
Je me sens heureuse de l'appeler et de lui dire que nous sommes en bas de chez elle ; elle pousse le rideau et je la vois, elle est là, avec Leila.
C'est donc petit déj, on goûte à l'ambiance, je prends des nouvelles parce que je sais que les derniers temps ont été "agités" avant notre arrivée...
Elle doit aller voir sa soeur en HP et je lui propose de l'accompagner : j'ai aussi envie d'embrasser petite cousine avant son départ et je sens que ça pourra être bien que je sois là.
En effet, c'est bien. Je suis contente d'y être allé.
En rentrant, je sommeille un peu sur le canapé pendant que les enfants, Stéphane et Gwenaelle vont se promener.
Nous y sommes ! ! ! ! ! !
Arrivée après un vol aller épouvantable pour moi : Elià ne peut pas dormir... faut dire que les places collées aux portes des WC qui font un bruit style deux camions viennent de se percuter et la chasse d'eau style il y a un trou d'air, ça aide pas... une dizaines d'heures avec mon sein dans sa bouche que je sens même plus mes tétons... je ne peux pas m'allonger sinon il crie, je ne peux pas melever sinon il se réveille, je ne peux pas tendre mes jambes sinon je tombe, je ne peux pas crier et pourtant c'est pas l'envie qui manque !
Bref, nous y sommes, et oui, NOUS Y SOMMES ! ! ! ! !
Arrivée (donc) à 5h, récupération de nos bagages (on a tout ! ) , récupération de la voiture de location (mais comment qu'on fout ce siège bébé dans cette voiture ???), on attrape l'itinéraire de David traduit par Gwenaelle et on y va...
David c'est mon oncle, Gwenaelle, ma cousine / petite soeur.
40 km de grandes routes, plein Est, autour de nous la nuit devient rose, la pénombre s'éclaircit, le soleil se lève et la lumière est magnifique. Le soleil se lève pour nous, ici, en Afrique du sud, au dessus des montagnes, j'aurais longtemps ces moments dans les yeux et dans la tête, dans le corps et dans le coeur. C'est superbe... ces couleurs...
Nous y sommes...
Il y a plein de monde dans les rues, c'est étonnant vue l'heure. Ils marchent, peu de vélos, ils vont au travail sans doute à plusieurs kilomètres de chez eux. Beaucoup de noirs, pas de blancs. Ils marchent...
Ils traversent les autoroutes, ils marchent sur la bande d'arrêt d'urgence, les taxibus s'arrètent pour prendre ou déposer des passagers, là, sur le bas côté. La bande d'arrêt sert aussi de file pour laisser les autres doubler...
J'ai la tête à l'envers. Plus de 24 heures que je n'ai pas dormi. J'aime être dans cet état là. Elià dort, Nino s'endort. Stéphane s'exerce à la conduite à gauche. Je SUIS. Tous mes sens en éveils, je goute à tout : par mes yeux je me nourris, j'imagine et j'intègre...
Nous y sommes...
7 heures : chez Gwenaelle. Etrange d'être devant chez elle, ici, en Afrique du sud, à 7 heures du matin, alors que je ne l'ai pas vue depuis les obsèques de ma Mamie, il y a deux ans, et qu'on s'était aperçu là quelques minutes seulement. Je sais pourtant que nous n'avons pas besoin de nous voir pour que notre lien existe, toujours aussi fort, empli d'amour et de respect.
Je me sens heureuse de l'appeler et de lui dire que nous sommes en bas de chez elle ; elle pousse le rideau et je la vois, elle est là, avec Leila.
C'est donc petit déj, on goûte à l'ambiance, je prends des nouvelles parce que je sais que les derniers temps ont été "agités" avant notre arrivée...
Elle doit aller voir sa soeur en HP et je lui propose de l'accompagner : j'ai aussi envie d'embrasser petite cousine avant son départ et je sens que ça pourra être bien que je sois là.
En effet, c'est bien. Je suis contente d'y être allé.
En rentrant, je sommeille un peu sur le canapé pendant que les enfants, Stéphane et Gwenaelle vont se promener.
Nous y sommes ! ! ! ! ! !
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